Malgré une baisse des volumes de vente de l’ordre de 6% en 2020, les prix dans l’ancien ont progressé dans le même temps de 9,2% à Toulouse d’après les chiffres de la Chambre interdépartementale des notaires, publiés hier.
Si Toulouse reste pour le moment la 7ème ville la plus chère de France, le mouvement de rattrapage des prix vis-à-vis des autres grandes métropoles que sont Bordeaux, Lyon et Nice semble donc inéluctable.
Les quartiers en forte mutation sont ceux où l’immobilier a le plus flambé : entre 16% et 17% de hausse aux Izards, à Marengo ou encore Guilhemery. Mais l’hyper-centre fait beaucoup mieux que se défendre, avec des progressions supérieures à 15% constatées à Saint-Etienne, Saint-Aubin ou Saint-Georges.
En 2020, l’immobilier toulousain a donc joué son rôle de valeur refuge, bien au-delà des prévisions les plus optimistes des professionnels du secteur.